250 avant JC - Première bataille de Terminia
Guerres Puniques - Premières armes
Depuis six mois, le club "Ludi Roca Fortis" a lancé un projet Guerres Puniques. Six joueurs ont peint une armée Saga: deux romains, deux carthaginois et deux grecs.
Pour célébrer la fin de la saison de la peinture, nous avons organisé une partie géante, trois joueurs de chaque côté.
L'action se situe en Sicile, à l'Est de l'île. L'armée romaine est bicéphale: un consul, soldat de métier, s'est vu adjoindre un tribun, politicien qui a gagné son poste au Sénat. Pour les assister, un tyran grec les a rejoint avec son armée de hoplites.
Côté punique, deux chefs carthaginois aussi. L'un vient de la métropole à la tête d'une armée de citoyens, l'autre des colonies avec un groupe de mercenaires numides et espagnols.Les deux groupes comptent un éléphant. Comme du côté romain, un chef grec les a rallié, avec une bande composée principalement de guerriers armés de javelots.
Les carthaginois défendent leur territoire contre un débarquement romain. Leur côté de table comporte trois objectifs (un temple, un village et un point d'eau). Les romains doivent protéger leur navire, une oasis et des bagages abrités par des palmiers.
Les romains ont choisi de se déployer de part et d'autre des troupes du grec. En le mettant au centre, ils s'assurent de sa fidélité.
Côté carthaginois, le grec tient l'aile droite, devant le temple. Les carthaginois sont au centre et à l'aile gauche.
Le premier tour voit une avance timide des romains, les carthaginois restent en fond de table. Seuls les éléphants se déplacent pour préparer une charge. Le nombre de dés Saga est limité au premier tour, on se contente de s'observer.Au tour 2, les choses se précipitent. La droite romaine utilise des capacités défensives pour user les puniques. L'éléphant du groupe central charge un groupe de hoplites grecs et les détruit avec l'appui de ses archers. La gauche romaine s'épuise en combats stériles contre des masses de fantassins légers.
Le tour 3 est le tour de la défaite pour Rome. Un éléphant carthaginois trouve une faille dans la défense romaine et vient présenter ses hommages au tribun. Il l'aplatit à coup de pattes. Maigre consolation, le lieutenant punique de l'aile gauche trouve aussi la mort.
Au centre, le général en chef carthaginois charge et détruit une autre unité grecque.
Seul succès pour Rome, à l'aile gauche, une unité de fantassins légers est détruite mais sans provoquer de panique dans les rangs puniques.
Au vu de ces résultats mitigés, les chefs romains survivants décident de se replier et laissent le champ de bataille aux puniques. Carthago victrix !





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